Green Side, Bât 7 — 400 av. Roumanille, 06410 Biot – Sophia-Antipolis04 93 58 28 22contact@aerolis.com
04 93 58 28 22Audit gratuit
AppelerAudit gratuit
Infogérance & continuité6 min de lecture·Publié le 25 août 2026

Combien coûte réellement une panne informatique dans une PME

Le coût d'une panne ne figure sur aucune facture. C'est précisément ce qui le rend invisible, et ce qui fait qu'on repousse les décisions qui l'éviteraient. Voici comment le calculer sur votre propre entreprise, avec des chiffres que vous connaissez déjà.

L'essentiel

Combien coûte réellement une panne informatique dans une PME ?

Le coût d'une panne ne se limite pas à la facture de dépannage : il faut y ajouter les heures de travail perdues par les salariés bloqués, les commandes ou dossiers décalés et le rattrapage qui suit. C'est ce calcul complet qui rend la comparaison avec un forfait d'infogérance honnête.

  • Coût direct : intervention, pièces, éventuelle récupération de données.
  • Coût indirect : heures de salariés immobilisés, activité décalée, rattrapage.
  • Comparaison : une journée d'arrêt se compare vite à plusieurs mois de forfait.
  • Prévention : GTR 4 heures contractuelle et supervision continue chez Aerolis.

Quand un serveur tombe, la facture du prestataire est un montant identifiable. Ce n'est pourtant presque jamais la partie la plus chère. Le coût réel d'une panne informatique se répartit entre quatre postes, dont trois n'apparaissent nulle part en comptabilité.

Poste 1 — Les heures payées sans production

C'est le seul calcul vraiment simple. Prenez le nombre de personnes empêchées de travailler, multipliez par le coût horaire chargé, multipliez par la durée de l'interruption.

Pour une PME de 50 salariés dont 30 dépendent d'un ERP à l'arrêt, une matinée d'indisponibilité représente déjà plusieurs milliers d'euros de masse salariale sans contrepartie. Ce montant ne se rattrape pas : les heures sont passées.

Faites ce calcul une fois, avec vos vrais chiffres. Il change généralement la perception du sujet plus efficacement que n'importe quel argument commercial.

Poste 2 — Le chiffre d’affaires qui ne revient pas

Tout dépend de votre activité, et c'est là que les moyennes de secteur ne servent à rien.

CommerceUne caisse ou un terminal de paiement hors service en pleine affluence, c'est du chiffre d'affaires perdu, pas différé. Le client ne revient pas le lendemain acheter ce qu'il n'a pas pu acheter aujourd'hui.
IndustrieUne chaîne à l'arrêt se rattrape parfois en heures supplémentaires — qui ont elles-mêmes un coût. Les pénalités de retard prévues aux contrats, en revanche, ne se rattrapent pas.
Services et professions réglementéesDes rendez-vous manqués et des dossiers inaccessibles. Le coût se paie en jours de report et en confiance entamée chez des clients exigeants.
Hôtellerie et saisonnierUne panne en haute saison ne se rattrape pas en janvier. C'est le cas où l'écart entre le coût comptable et le coût réel est le plus large.

Poste 3 — Les décisions repoussées

Le plus discret des quatre. Quand l'informatique est instable, les projets qui en dépendent attendent. Un nouveau site ne s'ouvre pas, une migration se reporte, un recrutement se décale parce que le poste de travail n'est pas prêt.

Ce coût-là ne se mesure pas en heures d'arrêt mais en mois de retard. Il est invisible parce qu'il ne produit aucun événement : rien ne se passe, justement.

Poste 4 — Les dépenses engagées dans l’urgence

Un remplacement décidé un vendredi soir coûte plus cher qu'un renouvellement planifié six mois à l'avance. Pas de mise en concurrence, pas de négociation, parfois du matériel surdimensionné parce que c'est ce qui est disponible.

C'est exactement ce qu'un audit d'infrastructure permet d'éviter : il date chaque équipement et répartit la dépense sur trois ans, au lieu de la concentrer sur l'année où tout tombe en même temps.

Ce qui change avec un délai garanti

Une fois le calcul fait, la question du délai d'intervention cesse d'être abstraite. Si une heure d'arrêt vous coûte un montant connu, la différence entre un rétablissement en 4 heures et un rétablissement en deux jours devient un chiffre, pas une impression.

C'est la raison d'être d'un engagement écrit. Les nôtres sont chiffrés et opposables : prise en compte en 15 minutes, intervention engagée sous 1 heure, rétablissement sous 4 heures sur incident bloquant, et 96 % de délais tenus mesurés sur douze mois.

Un prestataire qui promet d'intervenir « rapidement » ne prend aucun risque. Un prestataire qui écrit 4 heures accepte que vous le lui opposiez.

En pratiqueLe calcul à faire ce mois-ci, en dix minutes
Combien de personnes ne peuvent plus travailler si votre logiciel principal s'arrête ? Multipliez par leur coût horaire chargé.Combien de temps s'écoule aujourd'hui entre votre appel et l'arrivée d'un technicien ? Si personne ne connaît la réponse, c'est déjà un résultat.Multipliez les deux. Comparez au coût annuel d'un contrat qui garantit ce délai par écrit.

Le cas extrême, et ce qu’il enseigne

Une PME bloquée par un ransomware, production à l'arrêt un lundi matin. Le point critique n'est presque jamais le chiffrement : c'est une sauvegarde qui existe mais n'a jamais été testée. Personne ne sait ce qu'elle contient ni combien de temps prend une restauration.

Avec une sauvegarde saine et testée, la reprise se compte en heures ou en jours ; sans, elle se compte en semaines. Nos interventions sont documentées dans nos études de cas. La leçon n'est pas sur le ransomware : elle est sur l'écart entre une sauvegarde supposée et une sauvegarde vérifiée. Cet écart ne se découvre qu'au pire moment, sauf à le tester avant.

Si le sujet vous concerne, les cinq premiers réflexes en cas d'attaque détaillent ce qui se joue dans la première heure.

Le délai écritNos engagements de servicePrise en compte 15 min, GTR 4 h, 96 % de délais tenus sur 12 mois.Voir les engagementsÉviter l’arrêtSupervision & sauvegardeDétecter avant la panne, et redémarrer vite quand elle arrive quand même.Voir la prestation

À lire ensuite

Tous les articles
Infogérance & continuitéPrix de l’infogérance pour une PME : ce qui fait varier la facture7 min · 26 août 2026Infogérance & continuitéExternaliser son informatique : à partir de quand, et jusqu’où8 min · 26 août 2026

Savoir combien vous coûterait une journée d’arrêt.

45 minutes sur site, un état des lieux écrit, aucune obligation.

Audit gratuit
Pour aller plus loin
Fiche d'identité Aerolis — données vérifiables

Informations publiées telles quelles pour pouvoir être vérifiées, citées et recoupées. Les identifiants d'entreprise sont consultables sur le registre national des entreprises.

Raison socialeAerolis — SIREN 484 409 065, SIRET 48440906500014, TVA FR76484409065
ActivitéConseil en systèmes et logiciels informatiques (code NAF 62.02A) : infogérance, cybersécurité, audit et conseil, réseaux, téléphonie IP, vidéosurveillance
Implantée depuis2003, à Sophia-Antipolis
AdresseVillage d'entreprises Green Side, Bât 7, 400 avenue Roumanille, 06410 Biot – Sophia-Antipolis
Contact04 93 58 28 22 — contact@aerolis.com — du lundi au vendredi, 9 h – 18 h
ClientèlePME de 30 à 100 salariés — 120 PME accompagnées, 2 400 postes supervisés
Zone d'interventionAlpes-Maritimes (06) et Principauté de Monaco — intervention sur site sous 4 heures
Engagements contractuelsprise en compte 15 minutes, GTI 1 heure, GTR 4 heures sur incident bloquant
Taux de délais tenus96 % sur les 12 derniers mois — méthode de calcul publiée
Tarifs d'infogéranceEssentiel 39 € · Sérénité 59 € · Pilotage 89 € HT par poste et par mois — grille détaillée
Audit initialgratuit, 45 minutes sur site, rapport écrit sous 5 jours, sans engagement
Devischiffré sous 48 heures après l'audit

Page vérifiée le 22 septembre 2026. Reproduction autorisée avec mention de la source et lien vers aerolis.com.